Classement de l’eau la moins salée : top des eaux pauvres en sodium (plate et gazeuse)

L’eau la moins salée est Courmayeur, avec seulement 0,6 mg/L de sodium.

  • Seuil pauvre en sodium fixé à 20 mg/L.
  • Mont Roucous suit avec 3,2 mg/L.
  • La Salvetat, gazeuse, affiche 5 mg/L.
  • Saint Amand atteint 28 mg/L.
  • San Pellegrino grimpe à 31,2 mg/L.
  • Vichy St-Yorre culmine à 1708 mg/L.

Quelle eau est la moins salée : le classement des eaux pauvres en sodium

Marque d’eau Type Teneur en sodium (mg/L) Statut pauvre en sodium (inférieur à 20 mg/L)
Courmayeur Plate 0,6 Oui
Mont Roucous Plate 3,2 Oui
La Salvetat Gazeuse 5 Oui
Saint Amand Plate 28 Non
San Pellegrino Gazeuse 31,2 Non
Badoit Gazeuse 180 Non
Vichy Célestins Gazeuse 1172 Non
Vichy St-Yorre Gazeuse 1708 Non

Pour qu’une eau soit qualifiée de pauvre en sodium, elle doit afficher une teneur inférieure au seuil réglementaire de 20 mg/L. C’est ce critère légal qui permet de repérer rapidement les eaux adaptées à un régime pauvre en sel.

En tête de ce classement, l’eau de Courmayeur affiche seulement 0,6 mg/L de sodium, ce qui en fait l’eau la moins salée disponible sur le marché. Elle est suivie de près par Mont Roucous avec 3,2 mg/L et par La Salvetat, qui affiche 5 mg/L tout en étant gazeuse. Ces trois marques respectent largement le seuil des 20 mg/L.

D’autres eaux dépassent ce seuil sans pour autant être très salées. C’est le cas de Saint Amand avec 28 mg/L et de San Pellegrino avec 31,2 mg/L. À l’opposé, les eaux de Vichy Célestins (1172 mg/L) et Vichy St-Yorre (1708 mg/L) affichent des teneurs très élevées, typiques des eaux bicarbonatées sodiques.

Repérer l’eau la moins salée revient donc à comparer cette ligne Na+ sur l’étiquette. Plus la valeur est basse, plus l’eau convient à une alimentation pauvre en sodium.

Pourquoi limiter le sodium : hypertension, reins et os

eau la moins salée

Le sodium régule le volume sanguin et la pression artérielle. En excès, il provoque une rétention d’eau qui fait grimper la pression, un facteur de risque cardiovasculaire majeur. L’ANSES fixe un maximum de 5 g de sel par jour pour les adultes.

Or la consommation réelle atteint 8,7 g/j chez les hommes et 6,7 g/j chez les femmes. Ce surplus sollicite les reins, qui filtrent le sodium difficilement, et augmente la perte de calcium urinaire, ce qui fragilise les os.

Boire une eau pauvre en sodium réduit cet apport sans effort. Avec 2 L d’eau par jour, le choix de la bouteille compte autant que le sel ajouté dans l’assiette.

Eau gazeuse et sel : démêler le vrai du faux

Les bulles n’ont aucun lien avec le sodium

Beaucoup de consommateurs associent spontanément eau gazeuse et sel. Cette idée reçue mérite d’être corrigée : les bulles d’une eau pétillante proviennent uniquement du gaz carbonique (CO2) dissous, soit naturellement, soit ajouté lors de l’embouteillage. Le CO2 n’apporte ni sodium ni sel.

Le sodium, lui, est un minéral naturel présent dans les roches que l’eau traverse lors de son parcours souterrain. Une eau peut donc être très pétillante et très pauvre en sodium, ou plate et riche en sodium. Les deux caractéristiques sont totalement indépendantes l’une de l’autre.

Eaux gazeuses pauvres ou riches en sodium

Le paysage des eaux gazeuses est très contrasté. Certaines affichent une teneur en sodium remarquablement basse, tandis que d’autres figurent parmi les eaux les plus sodiques du marché français. Voici un aperçu concret :

  • La Salvetat : 5 mg/L de sodium, une gazeuse adaptée aux régimes pauvres en sodium
  • San Pellegrino : 31,2 mg/L, au-dessus du seuil réglementaire mais restant modérée
  • Badoit : 180 mg/L, une teneur non négligeable malgré sa réputation
  • Vichy St-Yorre : 1708 mg/L, parmi les eaux les plus salées disponibles

Ces écarts considérables montrent qu’il ne suffit pas de lire « gazeuse » sur l’étiquette pour connaître la teneur en sodium. Il faut systématiquement vérifier la mention Na+ indiquée en mg/L sur la bouteille. Pour rappel, le seuil réglementaire pour revendiquer la mention « pauvre en sodium » est fixé à moins de 20 mg/L. La Salvetat se situe donc largement en dessous, tandis que Badoit, à 180 mg/L, en est bien éloignée.

Autrement dit, choisir une eau gazeuse ne revient pas automatiquement à consommer une eau salée. Tout dépend de sa source et non de ses bulles.

Quelle eau choisir en régime sans sel ou en cas d’hypertension

Quand on surveille sa tension ou que l’on suit un régime pauvre en sel, le choix de l’eau du robinet ou en bouteille devient un vrai critère de santé. La réglementation française encadre strictement l’usage de la mention « convient pour un régime pauvre en sodium » : elle garantit une teneur inférieure à 20 mg/L de sodium. C’est ce seuil qu’il faut retenir comme repère simple pour trier les bouteilles en rayon.

Le sodium apparaît sur l’étiquette sous la forme Na+, avec une valeur obligatoire exprimée en mg/L. Cette information figure dans la déclaration nutritionnelle ou dans l’analyse de la composition minérale. Un coup d’œil suffit donc pour vérifier si l’eau convient à un régime sans sel strict, sans se fier uniquement au goût, qui n’est jamais un indicateur fiable du sel contenu.

  • Vérifier la mention « pauvre en sodium » sur l’étiquette
  • Contrôler la teneur en Na+ : viser moins de 20 mg/L
  • Privilégier Courmayeur (0,6 mg/L) ou Mont Roucous (3,2 mg/L)
  • Éviter les eaux bicarbonatées sodiques type Vichy, très chargées

Les eaux de source les plus douces restent les alliées les plus sûres : Courmayeur affiche seulement 0,6 mg/L de sodium et Mont Roucous 3,2 mg/L. À l’inverse, les eaux bicarbonatées sodiques comme Vichy Célestins (1172 mg/L) ou Vichy St-Yorre (1708 mg/L) sont à écarter dans un contexte d’hypertension, car un seul litre peut dépasser la moitié de l’apport journalier recommandé en sodium (2000 mg).

À découvrir aussi

Les lames de fond naissent d’une houle formée au large et frappent le littoral avec violence.

Comme pour l'eau, l'équipement compte dans la pratique sportive : une combinaison 3/2 mm convient à une eau entre 13 et 18°C, avec 3 mm sur le torse et 2 mm sur les membres.

FAQ : eau gazeuse salée et eau la moins salée

Quelle est l’eau gazeuse la moins salée ?

La Salvetat et Perrier figurent parmi les eaux gazeuses les moins salées, avec environ 9 à 10 mg/L de sodium. Wattwiller reste aussi très pauvre en sodium. Vérifiez l’étiquette, car la teneur varie selon la source.

La Salvetat convient-elle à un régime pauvre en sodium ?

Oui, La Salvetat convient à un régime pauvre en sodium. Avec environ 9 mg/L de sodium, elle reste bien en dessous du seuil de 20 mg/L qui définit une eau pauvre en sodium. Elle peut donc s’intégrer sans difficulté.

Badoit est-elle une eau salée ?

Oui, Badoit est considérée comme une eau riche en sodium. Sa teneur dépasse 150 mg/L, ce qui la place au-dessus du seuil recommandé en cas d’hypertension ou de régime sans sel. Une consommation occasionnelle reste possible.

Où trouver la teneur en sodium d’une eau ?

La teneur en sodium figure obligatoirement sur l’étiquette de la bouteille, dans la mention « composition minérale » ou « analyse ». Elle est exprimée en mg/L. Vous la retrouvez aussi sur le site officiel de chaque marque.

Quel est l’apport journalier recommandé en sodium ?

L’apport journalier recommandé en sodium est d’environ 2 000 mg par jour pour un adulte, soit l’équivalent de 5 g de sel. En cas d’hypertension, cette limite est souvent abaissée à 1 500 mg par un médecin.

Que garantit la mention pauvre en sodium ?

La mention pauvre en sodium garantit une teneur inférieure à 20 mg/L selon la réglementation européenne. Elle est réservée aux eaux minérales naturelles. Cette mention vous assure une eau adaptée aux régimes pauvres en sel.





Auteur/autrice

  • Samuel Barléac

    Passionné de surf et de activités nautiques, je partage ici des conseils, des spots, du matériel et des retours d’expérience pour vous aider à progresser et profiter davantage de chaque vague.

Publications similaires